La maison de mes parents

20,00€ TTC

ISBN 9782875310118

C'est l'histoire d'une ferme à travers différents âges : agricole, industriel, nouveaux loisirs, extension d'habitat. Je pense n'avoir aucune importance personnelle dans ces récits, seulement en être un petit moteur. Les anciens seraient contents de voir l'histoire de leur village enfin écrite de façon structurée, de se reconnaître dans une vie rude, simple et rurale, de comprendre aussi l'évolution de la Grande Cense, càd le pourquoi de la situation actuelle. Les nouvelles générations, l'une aidée par la motivation des instituteurs, l'autre spontanément curieuse, pourraient découvrir qu'il y a de l'histoire et des histoires du côté des forges, du canal et de la bâtisse rénovée, « en face de la boulangerie de Clabecq »...

Francine Deschamps

Le livre est proposé à la souscription (réservation) jusqu'au  28 février 2011 au tarif préférenciel de 20 €. Prix hors souscription : 23 €. Tirage limité selon souscriptions effectives. Envoi de votre livre dès parution. Infographie couverture par G. Biron.

Format 14 x 21 cm, environ 400 pages, couverture couleur quadri, imprimé en imprimerie agréée Imprim'Vert, FSC, PEFC, ISO 9001. Le livre comprend de nombreuses photos.

 

Francine Deschamps : interview

Madame Deschamps, une partie de votre œuvre retrace une bonne période de votre enfance, axée sur l'histoire d'un mode de vie rural imprégnée dans chaque pierre d'un lieu où régna une rude mentalité d'époque. Dans quelle catégorie classeriez-vous votre ouvrage ? (biographique ou historique)

Bien sûr, cet ouvrage retrace une bonne période de mon enfance (livre II), de vie d'adulte (livre III), mais je le classerais plutôt « historique ». C'est l'histoire d'une ferme à travers différents âges : agricole, industriel, nouveaux loisirs, extension d'habitat. Je pense n'avoir aucune importance personnelle dans ces récits, seulement en être un petit moteur. Par contre ma biographie ne se limiterait pas à cela. Plus tard, peut-être, elle s'intitulerait Carnets de route d'une femme ordinaire, où je suis infirmière pédiatrique, voyageuse, licenciée en sciences politiques, épouse, mère et rêveuse, habitant peut-être une ferme.

Pensez-vous que votre ouvrage relate une partie de l'histoire de Clabecq que ses habitants ignorent encore ?

La population de Clabecq s'est fameusement développée et diversifiée depuis 50 ans. Je pense cependant que les anciens seraient contents de voir l'histoire de leur village enfin écrite de façon structurée (livre I), de se reconnaître dans une vie rude, simple et rurale (livre II), de comprendre aussi l'évolution de la Grande Cense, càd le pourquoi de la situation actuelle (livre III).

Pensez-vous que votre ouvrage puisse intéresser la nouvelle génération de Clabecq ?

Les nouvelles générations, l'une aidée par la motivation des instituteurs, l'autre spontanément curieuse, pourraient découvrir qu'il y a de l'histoire et des histoires du côté des forges, du canal et de la bâtisse rénovée « en face de la boulangerie de Clabecq ».

Quel a été le moment déclencheur de l'envie d'écrire La maison de mes parents ?

La parution de mon petit livre à propos du folklore, Deux vies géantes pour une petite histoire, retraçant l'histoire de nos deux géants locaux, fut bien accueillie. Pourquoi ne pas aller plus loin ? D'une pierre deux coups : l'histoire du village et celle de la ferme, c'était en 1998. Entre les chapitres ardus de l'histoire, il m'a plu de rechercher des souvenirs. Je me suis creusée durant mes vacances et le livre II est né. Enfin, le livre III est rédigé en 2009, il nécessitait du recul psychologique, temporel et territorial.

L'envie d'écrire est-elle liée uniquement à cet ouvrage ?

L'envie d'écrire me colle depuis l'âge de 15 ans, depuis les vers sentimentaux, via articles professionnels, sarcasmes politiques, souvenirs d'événements sans oublier les correspondances ciblées et récits de voyages. Toute forme d'écriture m'amuse.

Aujourd'hui, la Grand'Cense de Clabecq a retrouvé un nouveau souffle à travers un projet appelé « habitat groupé ». Pouvez-vous nous en dire quelques mots ?

L'habitat groupé est défini dans le livre III, Chapitre III. La ferme est partagée d'une part en plusieurs propriétaires privés (une vingtaine), d'autre part en espaces communs. Chacun participe et rencontre les autres.

Ressentez-vous cette « métamorphose » comme une heureuse continuité qui permettra à la Grand'Cense de perpétuer la magie des lieux ?

Cette métamorphose me semble une heureuse continuité à la « magie des lieux » car les nouveaux venus l'ont ressentie. Cette magie se perpétue grâce à la même disposition des bâtiments autour d'un centre communautaire. Le travail et les loisirs sont organisés par tous et pour la même cause dans la convivialité et le respect réciproque parmi verger, potager, jeux et jardin.

Tout cela vous manque-t-il ou bien au contraire, pensez-vous avoir suffisamment rempli votre vie de ces années à la ferme ?

Tout cela ne me manque pas, surtout parce que j'ai pu l'écrire et l'avoir ainsi dans toute ma tête. J'ai bien rempli ma vie avec toutes ces années à la ferme. J'aurais préféré participer à l'érection d'un lieu culturel et y travailler encore. Mais non ! On a pu ainsi s'investir dans des voyages, dans une vie différente plus près des enfants et petits enfants, et puis... la santé est devenue plus capricieuse ! Pas de regrets donc.

Et si c'était à refaire... ?

« Et si c'était à refaire, je referais ce chemin ». Aragon.

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A travers notre méthode d'édition via souscriptions, nous nous sommes engagés, dans le cadre d'un mécénat, à verser à l'association Un enfant pas la main, 1 € par souscription en faveur d'un micro-projet en cours. Les versements effectués à l'association feront l'objet d'une attestation consultable directement sur le site. Cet engagement est pris par la maison d'édition, le concept est avant tout un moyen de faire connaître cette association et de sensibiliser les visiteurs. Plus de détails.

 Un enfant par la main

 

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